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# Posté le mercredi 31 décembre 2008 06:37

MANCHESTER UNITED - CHELSEA : 1-1 (6-5, a.p.)

MANCHESTER UNITED - CHELSEA : 1-1 (6-5, a.p.)
Au terme d'une finale intense et globalement dominée par Chelsea, Manchester United a remporté la troisième Ligue des Champions de son histoire, mercredi à Moscou. Cinquante ans après le crash de Munich, les Red Devils ont battu les Blues aux tirs au but (1-1, 6 tab à 5).

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Buts : Cristiano Ronaldo (27e) pour Manchester - Lampard (45e) pour Chelsea

Le stade Loujniki de Moscou est entré mercredi 21 mai 2008 dans l'histoire de la Ligue des Champions. Pas pour son architecture ou pour sa pelouse, toute neuve et vite glissante pour les vingt-deux acteurs engagés sur le pré. Non, tout simplement parce que l'enceinte russe a assisté à une véritable bataille, digne de celle qu'avait imaginé la presse internationale. Avec du suspense. De la tension. Des pleurs et de la joie. De l'injustice aussi mais au final un seul vainqueur. Quarante ans après son premier sacre et neuf ans après son deuxième titre en C1, Manchester United a remis le couvert. Dans la douleur mais avec hargne et abnégation.

Car c'est bien là le lot des grandes finales, des grands matches, de l'histoire du football en général. Il ne suffit pas de dominer pour être heureux. Le ballon rond ne récompense pas le vainqueur aux points. Pis, les futurs héros d'un soir ne sont pas forcément ceux que l'on pouvait imaginer. En effet, difficile de concevoir une montée des marches vers la Coupe aux grandes oreilles sans voir le maillot des Blues de Chelsea flotter dans le vent russe. Compliqué en effet lorsque l'on se penche sur le film du match, sur ces 120 minutes de combat livrées sur le pré par les protégés d'Avram Grant. Essien, impliqué dans l'égalisation de Lampard (45e), Drogba, initiateur de la mainmise londonienne en seconde période ou encore Terry, sauveur décisif sur une frappe à bout portant de Giggs (101e), avaient tous la possibilité de se hisser au rang de légendes, marquant de leurs crampons souillés et mouillés l'histoire de Chelsea.

Manchester au coeur

Au lieu de cela, ces Blues-là devront se contenter de voir leurs adversaires aller soulever le trophée encore si proches d'eux lorsque Drogba (79e) et Lampard (96e) faisaient vibrer quelques instants plus tôt les montants du but de Van der Sar. En guise d'apothéose, c'est la pluie mêlée aux larmes ininterrompues de Terry qui raccompagnera le capitaine londonien, si grand au moment d'enlever ce but tout fait à Giggs, si petit au moment de glisser sur son tir au but décisif. L'international anglais, tout comme Nicolas Anelka d'ailleurs, devra-t-il pour autant se flageller à vie pour avoir failli ? Non. Vu la mainmise de leurs petits camarades, il serait injuste d'imputer la faute à ces deux joueurs-là. Le coaching peu réactif de Grant, pourtant conscient de la domination insolente des siens en seconde période, sera un des axes d'étude sur lequel les dirigeants londoniens pourront se pencher pour analyser ce cruel coup du sort.

Cruel oui car Chelsea a eu les munitions dans le jeu et dans les situations de vérité (Essien, 57e, Drogba, 111e) pour prendre son destin en main. Et ceci en dépit d'un manque de soutien arbitral sur certaines phases de jeu (Malouda, 77e). Inconcevable, non. Manchester, certes dominé passé les quarante-cinq premières minutes, a eu le mérite de s'accrocher à son rêve, conscient des quelques opportunités que pourrait lui laisser son adversaire au fil des minutes. Même lorsque Cech et Terry, tous deux sur leur ligne de but, y allèrent de leur petit exploit. Rester en vie a donc été salutaire pour les Red Devils, bien mieux lors de la prolongation mais incapable d'exploiter l'expulsion pour geste d'humeur de Drogba (116e). Le mental mancunien a été le plus fort et pourtant, il aurait très bien pu craquer suite au tir au but manqué de Cristiano Ronaldo lors de la loterie finale. Au lieu de cela, on a vu des Diables Rouges toujours concentrés, proches de leur prodige portugais, consolant ce dernier au bord des larmes. Nicolas Anelka aurait probablement aimé avoir un tel soutien après avoir failli dans sa tâche.

C'est isolé, dans son coin sur la pelouse russe que l'international français verra MU filer vers le doublé. Cinquante ans après le crash de Munich. Neuf ans surtout après son deuxième titre en C1, finalement assez similaire sur le plan du jeu. Comme quoi, il y a des lois que même le mérite ou l'argent en football ne peuvent régir. Celle du coeur et de la rage. Deux notions qui ont permis à Manchester de rafler l'essentiel cette saison (Premier League et Ligue des Champions). En attendant le sacre doré et individuel annoncé de sa pépite lusitanienne dans quelques mois...

LA DECLA : Avram Grant (entraîneur de Chelsea)

"C'est vraiment très difficile de perdre aux tirs au but. Je ne sais quoi dire, surtout après avoir dominé le match, sauf dans la première demi-heure. Nous avons frappé sur un poteau, sur la transversale, nous avons plus tiré au but qu'eux. Même aux tirs au but, nous avions la victoire en mains mais elle nous échappe. La différence entre la joie et la tristesse tient parfois à un tir au but. John (Terry) n'a rien dit. Il était très triste, a pleuré, mais il est aussi celui qui nous a conduit ici. Il a toujours été présent en vrai capitaine, et a pris la responsabilité de frapper le tir au but."
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# Posté le samedi 24 mai 2008 04:25

LE REAL INSISTE POUR RONALDO

LE REAL INSISTE POUR RONALDO
Le championnat est terminé. En coulisses, on s'agite fortement. Chaque jour, le journal des transferts révèle les dernières indiscrétions. Le Real Madrid a fait une offre de 80 millions d'euros pour Cristiano Ronaldo et Grégory Coupet pourrait quitter Lyon pour Tottenham.

LE REAL INSISTE POUR RONALDO

La victoire de Manchester United en Ligue des Champions n'a pas calmé les ardeurs du Real Madrid, désireux de s'attacher les services de Cristiano Ronaldo. Les dirigeants madrilènes ont même fait une offre de 80 millions d'euros pour le numéro 7 des Red Devils. Robinho, l'attaquant brésilien des Merengue, pourrait faire partie de la transaction et prendre le chemin d'Old Trafford. Sir Alex Ferguson a fustigé l'attitude du Real Madrid dans cet affaire, jugeant l'attitude du club espagnol "immorale". Le joueur, lui, avait déclaré qu'il ne savait pas où il jouerait la saison prochaine à l'issue de la victoire de Manchester United sur Chelsea en finale de la Ligue des Champions (1-1, 6-5 t.a.b.). Le Portugais a ajouté qu'il se donnait deux semaines avant de faire son choix. De son côté, le Real a indiqué qu'il souhaitait conclure ce transfert avant le 7 juin.

COUPET SUR LE DEPART?

Grégory Coupet, le gardien de l'équipe de France, serait sur le point de quitter Lyon pour Tottenham (Premier League). Sous contrat avec le club champion de France jusqu'en 2010, Coupet pourrait signer pour deux saisons outre-Manche. L'offre de prolongation assortie d'une reconversion comme entraîneur des jeunes gardiens, proposée par les dirigeants rhôdaniens, ne sera peut-être donc pas suffisante. Pour pallier cet éventuel départ, Jean-Michel Aulas penserait à Hugo Lloris, le portier de Nice.

REVEILLERE POSE SES CONDITIONS

Le latéral droit de L'OL, Anthony Réveillère, pourrait jouer son dernier match sous les couleurs lyonnaises, samedi, lors de la finale de la Coupe de France face au PSG... à moins que son temps de jeu ne soit augmenté. Concurrencé par François Clerc, l'international tricolore pourrait rejoindre la Fiorentiona s'il ne tombe pas d'accord avec ses dirigeants.

HILTON PROCHE DE LA CANEBIERE

Le défenseur central de Lens, Vitorino Hilton, 30 ans, pourrait s'engager avec l'OM dans les prochains jours, selon L'Equipe de vendredi. Monaco, qui était lui aussi sur les rangs pour s'attacher les services du Brésilien, aurait été refroidi par son salaire annuel (1,5 million d'euros). Si la piste phocéenne se confirme, le transfert pourrait avoisiner les cinq millions d'euros.

MAKOUN CONFIRME

Jean II Makoun, le milieu récupérateur de Lille, confirme vendredi dans L'Equipe son intention de quitter le club. Parmi les pistes envisagées par l'international camerounais: Arsenal et la Juventus de Turin.

EN BREF...

Le gardien lyonnais Rémy Vercoutre, actuel doublure de Grégory Coupet, a prolongé son contrat avec l'OL de deux ans.

Jürgen Klopp a été nommé entraîneur du Borussia Dortmund en remplacement de Thomas Doll, démissionnaire après une saison décevante.

Jérémy Sorbon a prolongé son contrat avec Caen pour deux saisons supplémentaires. Le défenseur de 24 ans est désormais lié au club normand jusqu'en juin 2011.

En fin de contrat avec le FC Barcelone, Edmilson s'est engagé pour deux ans avec Villarreal. Le Brésilien avait évolué à Lyon durant quatre saisons.

L'attaquant nigérian de Nancy, Tosin Dosunmu, a signé un contrat de trois ans avec le Germinal Beershot d'Anvers (GBA).

PLUS D'INFOS A VENIR...

Eurosport - V.B. et J.G.
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# Posté le samedi 24 mai 2008 04:16

A qui le doublé ?

A qui le doublé ?
A la recherche d'un sacre depuis 1973, Lyon peut réaliser le premier doublé Coupe-Championnat de son histoire. Paris, de son côté, est en quête d'un 2e trophée cette saison après la Coupe de la Ligue.

par Florian Egly, le 23-05-2008


Les échos de la rencontre
«On va jouer un match à l'extérieur et par rapport au palmarès du PSG en Coupes, nous ne partons pas favoris. Pas question de se croire supérieurs aux Parisiens dans cette compétition». Les mots sont de Sidney Govou et sont repris à l'unisson par les joueurs lyonnais quelques heures avant un moment peut-être historique pour l'OL. Vraiment ? Cette équipe sacrée championne de France pour la 7e fois d'affilée redoute le 16e du championnat ? «Ce n'est pas de la langue de bois. Le PSG est une équipe de coupe, les statistiques parlent en sa faveur», note Jean-Alain Boumsong. Cette transmission d'intimidation dénoterait-elle une certaine crainte dans le camp lyonnais ? A force de se faire rabâcher dans les oreilles l'absence de Coupe de France ramenée dans la capitale des Gaules depuis 1973, les joueurs de l'OL savent que toute la pression sera sur leurs épaules samedi au Stade de France. La perspective du premier doublé Coupe-Championnat dans l'histoire du club, 12 ans après le dernier réalisé par Auxerre (1996), ne fait qu'ajouter au stress. Alors, pas question de monopoliser cette tremblote.

Mais du côté parisien, on a bien compris le petit jeu de l'Olympique Lyonnais. A l'image de Jérôme Alonzo, les joueurs du PSG réfutent totalement d'endosser ce rôle qu'on veut bien leur faire porter. «C'est la première fois de ma carrière que je prépare une finale dans une ambiance si détendue. Cependant, tout le monde reste très concentré sur cette finale. De toute façon, nous ne sommes pas favoris donc c'est parfait !» Des deux équipes, Paris est clairement celle qui n'a rien à perdre. Sauvés in extremis en Ligue 1, vainqueurs de la Coupe de la Ligue, déjà assurés d'un ticket européen, les hommes de Paul Le Guen voient cette Coupe de France comme un immense bonus, l'occasion d'égayer une saison où les moments de bonheur ont été si rares. C'est fou ainsi comme un maintien peut vous changer la vie ! Totalement libérés, les Parisiens ont retrouvé la joie de vivre dans le vestiaire. Reste malgré tout une histoire à porter, celle qui lie le Paris Saint-Germain à la Coupe de France. Avec sept victoires jusqu'à présent (en neuf finales), le PSG peut se rapprocher du record détenu par l'OM (10). Pour cela, il compte dans ses rangs l'un des spécialistes de la Coupe, Pedro Pauleta, auteur de 28 buts en 24 matches dans la compétition, et qui jouera son dernier match. Et se souvient que ces cinq dernières années, il s'est toujours imposé lors des années paires (2006, 2004).

La composition des groupes :
Lyon
Coupet, Vercoutre - Squillaci, Boumsong, Clerc, Réveillère, Grosso - Bodmer, Juninho, Källström, Toulalan, Crosas - Delgado, Ben Arfa, Govou, Keita, Benzema, Fred

Paris SG
Alonzo, Edel - Ceara, Yepes, Z. Camara, Mabiala, Armand, Mendy, Sakho - Boli, Chantôme, Bourillon, Clément, Rothen, Souza - Arnaud, Diané, Pauleta, Luyindula

Ils ont dit...
Tenant du titre avec Sochaux, Alain Perrin assure avoir préparé cette finale comme n'importe quel match. «Je ne suis pas superstitieux. On reste dans la routine des préparations. Il n'y a pas non plus de pression particulière. La Coupe, c'est un bonus, même si j'ai très envie de la gagner. Je suis encore frustré de notre élimination en Coupe de la Ligue. A l'OL on sent néanmoins le poids du passé dans cette Coupe de France avec la présence de Bernard Lacombe, Georges Prost. On a la responsabilité de donner le maximum pour tout l'environnement», explique l'entraîneur lyonnais sur le site de l'OL.

Si les Lyonnais placent volontiers les Parisiens comme favoris de la finale, Paul Le Guen n'a pas tout à fait le même avis. «Je l'imagine en tant qu'outsider car nous allons jouer face à la meilleure équipe de France. Cela va être compliqué car Lyon dispose de l'effectif pour battre n'importe qui. Nous allons essayer de les gêner. C'est un match particulier qui va se dérouler dans un contexte intéressant. Nous venons de nous maintenir et eux d'être sacrés champions. Les deux équipes se présentent donc dans les meilleures conditions psychologiques et cela peut donner un bon match. En tout cas, nous allons être très motivés», présente le coach parisien sur le site du PSG.
# Posté le samedi 24 mai 2008 03:01

la finale en image

la finale en image
Ronaldo dans tous ses états
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# Posté le samedi 24 mai 2008 02:58